{"id":3121,"date":"2016-11-21T05:00:25","date_gmt":"2016-11-21T10:00:25","guid":{"rendered":"http:\/\/www.uatcshf.ca\/?p=3042"},"modified":"2018-07-19T05:17:50","modified_gmt":"2018-07-19T09:17:50","slug":"song-induction-hello-hooray-rolf-kempf-alice-cooper","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cshf.ca\/fr\/song-induction-hello-hooray-rolf-kempf-alice-cooper\/","title":{"rendered":"\u00ab Hello, Hooray \u00bb intronis\u00e9e au Panth\u00e9on des auteurs et compositeurs canadiens"},"content":{"rendered":"<p><strong>TORONTO, le 21 novembre 2016 <\/strong>\u2013 Le Panth\u00e9on des auteurs et des compositeurs canadiens (PACC) est heureux d\u2019annoncer l\u2019intronisation de <em><a href=\"https:\/\/cshfprd.wpenginepowered.com\/fr\/song\/hello-hooray\/\">Hello, Hooray<\/a><\/em>, une chanson rendue populaire \u00e0 la fois par le rockeur Alice Cooper et la chanteuse folk Judy Collins et cr\u00e9\u00e9e par l\u2019auteur-compositeur-interpr\u00e8te canadien Rolf Kempf. Afin de souligner son intronisation, le groupe indie-rock torontois laur\u00e9at de l\u2019\u00e9dition\u00a02016 du SOCAN Songwriting Prize Fast Romantics nous propose sa version <em>Hello, Hooray<\/em> dans le cadre de la s\u00e9rie <em>Classiques Revisit\u00e9s<\/em> pr\u00e9sent\u00e9e par le Panth\u00e9on et CBC\/Radio-Canada. Fruit d\u2019une collaboration entre le PACC et CBC\/Radio-Canada, la s\u00e9rie <em>Classique revisit\u00e9s<\/em> invite la cr\u00e8me de la cr\u00e8me des musiciens canadiens \u00e0 nous offrir leur r\u00e9interpr\u00e9tation d\u2019une chanson classique afin de souligner son intronisation au Panth\u00e9on. Voyez la r\u00e9interpr\u00e9tation des Fast Romantics<a href=\"https:\/\/cshfprd.wpenginepowered.com\/fr\/covered-classics-hello-hooray-fast-romantics\/\"> <strong><u>ici<\/u><\/strong><\/a>.<\/p>\n<p><em>\u00ab Nous sommes vraiment ravis d\u2019avoir la chance de chanter \u201cHello, Hooray\u201d pour la s\u00e9rie Classiques Revisit\u00e9s \u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 Matthew Angus de Fast Romantics. \u00ab D\u00e8s l\u2019instant o\u00f9 le refrain nous a frapp\u00e9s de plein fouet, nous savions que nous devions en faire une version. Nous nous sommes en partie inspir\u00e9s de la version d\u2019Alice Cooper, et cela nous a imm\u00e9diatement sorti de notre zone de comfort \u2014 mais d\u2019une bonne mani\u00e8re \u2014, alors merci de nous avoir permis de rendre un hommage tr\u00e8s personnel \u00e0 une si grande chanson. \u00bb<\/em><\/p>\n<p><em>Hello, Hooray<\/em> a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9e en 1968 par Rolf Kempf, sur le bord d\u2019une piscine de Laurel Canyon, \u00e0 l\u2019aide d\u2019une guitare emprunt\u00e9e. L\u2019auteur-compositeur venait tout juste de quitter Toronto pour Los Angeles afin de donner un coup de pouce \u00e0 sa carri\u00e8re musicale, mais le reste de son groupe a rapidement d\u00e9camp\u00e9. La chanson parle de se r\u00e9inventer apr\u00e8s un coup dur. Quelques jours plus tard, Judy Collins est pass\u00e9e chez lui \u00e0 la recherche de nouvelles chansons pour repousser ses limites en tant que chanteuse folk. Kempf lui a donc propos\u00e9 sa plus r\u00e9cente cr\u00e9ation. \u00ab\u00a0Je suis tomb\u00e9e amoureuse de la chanson d\u00e8s la premi\u00e8re \u00e9coute\u00a0\u00bb a d\u2019ailleurs \u00e9crit Mme\u00a0Collins dans ses m\u00e9moires.<\/p>\n<p>C\u2019est ainsi que Judy Collins, en compagnie du producteur d\u2019Elektra Records David Anderle, a enregistr\u00e9 <em>Hello, Hooray<\/em> pour son album folk-pop de 1968 intitul\u00e9 \u00ab\u00a0Who Knows Where the Time Goes\u00a0\u00bb, ainsi que quelques autres classiques du r\u00e9pertoire canadien, dont notamment <em>Someday Soon<\/em> d\u2019Ian Tyson et <em>Bird on a Wire<\/em> de Leonard Cohen.<\/p>\n<p>En 1973, le rockeur Alice Cooper (le nom de sc\u00e8ne d\u2019un certain Vincent Furnier) a r\u00e9alis\u00e9 que les paroles \u00ab\u00a0Let the show begin\/Let the lights grow dim\u00a0\u00bb (librement\u00a0: que le spectacle commence\/Que les lumi\u00e8res se tamisent) \u00e9taient parfaites pour s\u2019adresser directement \u00e0 son auditoire durant ses spectacles. Il a ensuite ajout\u00e9 ses propres paroles au sujet de la dynamique particuli\u00e8re entre une star et ses fans. Kempf, loin d\u2019\u00eatre offusqu\u00e9 par ces libert\u00e9s, a \u00e9t\u00e9 ravi des nouvelles paroles de Cooper. \u00ab\u00a0Il a bien saisi l\u2019essence \u00e9motionnelle de la chanson et lui a ajout\u00e9 quelques mots pour la faire sienne\u00a0\u00bb, de dire le compositeur.<\/p>\n<p>Alice Cooper a enregistr\u00e9 sa version arena rock de <em>Hello, Hooray<\/em> et elle est devenue la pi\u00e8ce d\u2019ouverture de son album certifi\u00e9 Platine \u00ab\u00a0Billion Dollar Babies\u00a0\u00bb, r\u00e9alis\u00e9 par le membre du Panth\u00e9on canadien de la musique et laur\u00e9at de prix JUNO, Bob Ezrin. La version de Cooper a fait son apparition en 2e position de la chronique Pop Picks du magazine <em>Billboard<\/em> le 20 janvier 1973 et est mont\u00e9e jusqu\u2019en 35e position du Top\u00a040 du magazine en mars de la m\u00eame ann\u00e9e.<\/p>\n<p><em>Hello, Hooray<\/em> a connu encore plus de succ\u00e8s au Royaume-Uni o\u00f9 le simple est grimp\u00e9 jusqu\u2019en 6e position en f\u00e9vrier 1973 et a termin\u00e9 l\u2019ann\u00e9e en 66e position globale. Il a \u00e9galement tir\u00e9 son \u00e9pingle du jeu au Canada en passant plus de 10 semaines sur le Top\u00a0100 des simples de RPM tout au long du printemps\u00a01973, culminant en 18e position, pendant deux semaines, \u00e0 partir du 24 mars.<\/p>\n<p>La chanson a connu une carri\u00e8re vari\u00e9e et toujours couronn\u00e9e de succ\u00e8s, de Judy Collins qui l\u2019a chant\u00e9e au Lincoln Center en 1969 \u00e0 son apparition dans le film de science-fiction \u00ab\u00a0X-Men\u00a0: Days of Future Past\u00a0\u00bb. Quant \u00e0 Alice Cooper, il chante depuis plus de 40 ans cette chanson en ouverture de ses spectacles.<\/p>\n<p>Rolf Kempf a \u00e9tudi\u00e9 la litt\u00e9rature anglaise \u00e0 la McMaster University de Hamilton, pour ensuite jouer au sein d\u2019un groupe folk dans la r\u00e9gion de Toronto et d\u00e9m\u00e9nager \u00e0 Los Angeles \u00e0 la fin des ann\u00e9es\u00a060. Aujourd\u2019hui \u00e9tabli \u00e0 Vancouver, Kempf est un musicien qui touche au folk, \u00e0 la musique du monde, au jazz et \u00e0 la musique instrumentale.<\/p>\n<p><em>\u00ab\u00a0Je suis honor\u00e9 et \u00e9mu de l\u2019intronisation de Hello, Hooray au Panth\u00e9on des auteurs et des compositeurs canadiens\u00a0\u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 Kempf. \u00ab\u00a0Cette chanson a sa propre vie et on l\u2019a retrouv\u00e9e sur des albums de Leonard Cohen, Ian Tyson et Bob Dylan, et elle a \u00e9t\u00e9 entendue partout dans le monde gr\u00e2ce \u00e0 ce grand satiriste qu\u2019est Alice Cooper.\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<p>Pour d\u00e9couvrir les intronisations au Panth\u00e9on des auteurs et des compositeurs canadiens en 2015 et 2016 et leurs interpr\u00e9tations de la s\u00e9rie Classiques revisit\u00e9s, <a href=\"https:\/\/cshfprd.wpenginepowered.com\/covered-classics-2016\/\">cliquez ici<\/a>.<\/p>\n<p><strong>\u00c0 propos du Panth\u00e9on des auteurs et compositeurs canadiens<br \/>\n<\/strong>Le Panth\u00e9on des auteurs et compositeurs canadiens (<a href=\"https:\/\/cshfprd.wpenginepowered.com\">https:\/\/cshfprd.wpenginepowered.com\/fr\/<\/a>) vise \u00e0 honorer et \u00e0 c\u00e9l\u00e9brer le travail des auteurs-compositeurs canadiens et de ceux qui ont consacr\u00e9 leur vie \u00e0 mettre en valeur notre patrimoine musical et \u00e0 \u00e9duquer le public sur leurs r\u00e9ussites. Le Panth\u00e9on, un organisme national sans but lucratif, est dirig\u00e9 par son propre conseil d\u2019administration compos\u00e9 de cr\u00e9ateurs et d\u2019\u00e9diteurs de musique francophones et anglophones, ainsi que de repr\u00e9sentants de l\u2019industrie du disque. En d\u00e9cembre 2011, la <a href=\"http:\/\/www.socan.ca\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">SOCAN<\/a> (Soci\u00e9t\u00e9 canadienne des auteurs, compositeurs et \u00e9diteurs de musique) a acquis le Panth\u00e9on. Le mandat du Panth\u00e9on est conforme aux objectifs de la SOCAN comme association regroupant des membres auteurs-compositeurs et des membres \u00e9diteurs.<\/p>\n<p><strong>\u00c0 propos de CBCMusic.ca<br \/>\n<\/strong>CBCMusic.ca (<a href=\"http:\/\/www.cbcmusic.ca\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.cbcmusic.ca<\/a>) est un service de musique num\u00e9rique gratuit offert au Canada. Tant les auditeurs occasionnels que les passionn\u00e9s pourront se brancher sur ce qui se fait de mieux au Canada et sur la sc\u00e8ne internationale en mati\u00e8re de musique, de concerts et de volets sp\u00e9ciaux. Simple et convivial, CBCMusic.ca donne aux Canadiens la possibilit\u00e9 d\u2019acc\u00e9der \u00e0 50 webradios, \u00e0 12 communaut\u00e9s de genres musicaux diff\u00e9rents, \u00e0 CBC Radio\u00a02 et \u00e0 CBC Radio\u00a03, ainsi qu\u2019\u00e0 du contenu original propos\u00e9 par les personnalit\u00e9s et les programmateurs les plus \u00e0 l\u2019aff\u00fbt et exp\u00e9riment\u00e9s de l\u2019industrie au pays. Vous y trouverez aussi des centaines de concerts, des listes de diffusion et davantage encore.<\/p>\n<p><strong>\u00c0 propos de ICIMusique.ca<br \/>\n<\/strong>ICIMusique.ca (<a href=\"http:\/\/www.icimusique.ca\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.icimusique.ca<\/a>) est la plateforme num\u00e9rique musicale de Radio-Canada. On y retrouve la radio en direct, et elle donne aux Canadiens la possibilit\u00e9 d\u2019\u00e9couter plus de 150 webradios multigenres, des albums en \u00e9coute, des dossiers sp\u00e9ciaux et des actualit\u00e9s musicales.<\/p>\n<p>-30 \u2014<\/p>\n<p><strong>Contact m\u00e9dia, demandes d\u2019entrevues\u00a0:<\/strong><br \/>\nChristine Liber, Liberty Ink Communications (pour le PACC)<br \/>\n<a href=\"mailto:Christine@LibertyInk.ca\">Christine@LibertyInk.ca<\/a>, 416-651-4722 x 1<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab Hello, Hooray \u00bb de Rolf Kempf, popularis\u00e9e par Alice Cooper et Judy Collins, intronis\u00e9e au Panth\u00e9on des auteurs et des compositeurs canadiens.<\/p>\n","protected":false},"author":11,"featured_media":3747,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"inline_featured_image":false,"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-3121","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-media-releases"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cshf.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3121","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cshf.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cshf.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cshf.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/11"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cshf.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3121"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.cshf.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3121\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cshf.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/3747"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cshf.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3121"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cshf.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3121"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cshf.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3121"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}